Les plaintes déposée contre Google (voir article des Echos ce matin) m’amène à réfléchir à la neutralité actuelle et future du leader mondial des moteurs de recherche. Ce n’est pas particulièrement Google qui est en cause, car toute entreprise soumise à concurrence pourrait être tentée d’éliminer (ou déclasser discrètement) de ses résultats les sites qui viendrait écorner ses performances économiques.
Dans la mesure où l’utilisation d’un moteur de recherche est centrale pour naviguer sur le web (en France 89,2% des internautes utilisent Google citent Les Echos et S2M), ne serait-il pas judicieux de garantir la neutralité des résultats ? Une telle structure est-elle possible ? connaissez-vous des institutions dont on puisse s’inspirer (je pensais aux institutions de régulation des télécoms notamment…) ? On voit tout de suite se lever les arguments contre une telle proposition : « impossible à l’échelle internationale ! », « favorisons plutôt des offres privées alternatives ! », « vous n’aurez jamais le même niveau de performance ! »
Certes, la problématique est assez compliquée, mais elle est stimulante intellectuellement et représente un vrai défi social.
Fin de l’interview de Julien Dreher, chef de projet sur la mise en place du réseau social Lacoopol.fr.
Interview 3/3 (4′43″) – points abordés :
00′10″ Unicef, SNCF : tout le monde s’y met ? 03′12″ Réseaux sociaux : réservés aux organisations de grande taille ? 04′09″ Quelles sont les indicateurs de la réussite du projet ? 06′30 Une version mobile ?
Pour voir la 1ère et la 2ème partie de l’interview : partie 1, partie 2
Suite de l’interview de Julien Dreher, chef de projet sur la mise en place du réseau social Lacoopol.fr.
Interview 2/3 (4′43″) – points abordés :
00′15″ quel moteur de réseau social ? 03′08 la fonction de community manager : nécessaire ? 04′20 community manager : une fonction répartie sur combien de personnes ? Pour voir la 1ère partie de l’interview, c’est ici.
Points abordés dans la 3ème partie (à venir)
La plupart des formations politiques ont retenu les leçons de la campagne d’Obama, et chez nous les acteurs se positionnent sur le mode communautaire en vue de l’échéance 2012 (« Les Démocrates« , « Les Créateurs de Possibles« ). Dans ce contexte, le PS a choisi de mettre en place une véritable plateforme de réseau social. Le projet, piloté par Julien Dreher ( La Netscouade ) aura mis une année à se concrétiser. L’entretien suivant ( 3 parties) balaie les enjeux et les caractéristiques de la mise en place d’un tel projet dans ces organisations si particulières que sont les partis politiques.
Interview 1/3 (10 mn) – points abordés :
00′10″ les étapes du projet 00′55″ difficultés rencontrées ? 02′20″ autonomie, décloisonnement, ouverture : 3 objectifs principaux 05′35″ provoquer le changement 06′51″ l’accompagnement 08′00″ adoption : lever les craintes 09′00″ exemple de gain d’efficacité
Points abordés dans la 2ème partie
Si vous voulez expliquer à quoi sert Twitter à un néophyte du Web 2.0, surtout, ne lui présentez JAMAIS l’interface de TweetDeck :
Comme premier contact, y a de quoi faire fuir les meilleures volontés.
Illustration ci-dessous :

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Ca faisait un petit bout de temps que ça me trottait dans la tête : sonder comment les collègues de mon métier d’avant (la réalisation de documentaires et de films d’entreprise) se servaient dans outils web 2.0, quelle pouvait bien être leur présence sur le web. Cette idée a germé au fil des mois, alors que je constatais le foisonnement des contributions dans l’univers des TIC, sur les blogs et sur Twitter.
J’ai donc pris 2 heures pour faire une liste de 20 noms (18 réalisateurs, 1 scénariste & 1 compositeur) avec lesquels j’ai travaillé il y a quelques années, puis j’ai cherché leurs traces numériques… Mon propos était de voir ce qu’ils avaient choisi d’exposer volontairement de leur identité professionnelle (j’ai donc délibérément laissé de côté Facebook). Voici les éléments que j’ai cherché :
- Site web vitrine
- Fiche sur Viadeo ou Linkedin
- Blog
Comme le souligne cette étude JEMM Research, il semblerait que les entreprises françaises peinent à trouver de l’intérêt aux outils collaboratifs. Finalement, je m’aperçois que je suis régulièrement amené à présenter les bénéfices de ces outils (notamment à des agences de communication, à des producteurs audiovisuel, à des formateurs…). récemment, j’ai rédigé cette note pour l’un d’entre eux (un pdf d’une demie douzaine de pages à télécharger ici). Elle vise un public non-affranchi.
En voici l’intro et le sommaire : à vous de voir si cela peut vous être utile. A diffuser sans retenue
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S’il y a bien une discipline où la rigueur et l’esprit de suite est requis, c’est celle de constituer une nomenclature, que ce soit en sciences du vivant, en chimie ou encore en informatique.
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Le jour où j’ai vu le logo Grand Paris, je n’ai pas pu m’empêcher de l’associer, rétrospectivement, à celui de la campagne de lutte contre la grippe A.

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Coup de cœur aujourd’hui pour ce projet In Bb 2.0 : des musiciens ont envoyé, sous forme vidéo, des compositions libres écrites selon des consignes simples.
Daren Salomon (l’initiateur du projet) en a sélectionné 20 et les a rassemblées sur une seule page (mise en page réduite à sa plus simple expression).

Ecoutés séparément, les résultats sont assez inégaux. Mais une fois qu’on commence à les jouer simultanément (avec des décalages, bien sûr), un peu au hasard dans un 1er temps, on vit une expérience très créative et ludique – c’est là le but du jeu.
Un bel exemple de co-création : un langage universel – la musique, et un dispositif simple qui ne laisse pas l’internaute sur le bord du chemin.
Je suggérerais qu’on puisse archiver les séquences selon lesquelles on fait « jouer » cet orchestre : on pourrait ainsi améliorer les combinaisons, les proposer, écouter celles des autres… Mais c’est déjà très beau comme ça.
Les consignes données aux musiciens :
-Chantez ou jouez d'un instrument en Si bémol. Les mélodies simples et aériennes conviennent mieux, sans groove ni tempo. Laissez des silences entre les phrases musicales.
- Enregistrez dans un environnement silencieux, sans bruit de fond.
- Avant de commencer à jouer, attendez 5 à 10 secondes.
- Visez une durée totale de 1 à 2 minutes
- Les instruments de tonalité grave risquent de ne pas bien s'intégrer
- Enregistrez à un volume modéré, afin de vous marier correctement aux autres vidéos
- Voici un mixage de référence que vous pouvez écouter pendant que vous enregistrez
- Une fois que vous aurez téléversé sur YouTube, écoutez votre vidéo sur cette page, afin de vérifier que son volume s'harmonise correctement avec les autres